Agritrop
Home

The diffusion and impact of cocoa research themes in Ghana and Côte d'Ivoire

Hanak-Freud Ellen, Petithuguenin Philippe, Richard Jacques. 1999. The diffusion and impact of cocoa research themes in Ghana and Côte d'Ivoire. In : Efficacité de la production cacaoyère et la qualité du cacao au 21è. Actes = The efficacy of cocoa production and the quality of cocoa in the 21st century ; La eficacia da producao e a qualidade do cacau no seculo XX ; La eficacia de la produccion del cacao y la calidad del cacao en el siglo XXI : proceedings ; atas ; actas. Lagos : Cocoa Producers' Alliance, pp. 965-975. ISBN 9839906348 Conférence internationale sur la recherche cacaoyère. 12, Salvador de Bahia, Brésil, 17 November 1996/23 November 1996.

Paper with proceedings
[img] Published version - Anglais
Access restricted to CIRAD agents
Use under authorization by the author or CIRAD.
ID10930.pdf

Télécharger (4MB)

Titre espagnol : La difusion y el impacto de temas relativos a la investigacion del cacao en Ghana y Costa de Marfil / Titre portugais : A difusao e o impacto de temas relacionados a pasquisa cacaueira em Ghana e na Costa do Marfim / Titre français : Diffusion et impact des sujets de recherche sur le cacaoyer au Ghana et en Côte d'Ivoire

Abstract : Ce texte réexamine les documents retraçant la diffusion d'innovations en matière de cacaoculture et leur impact sur les récoltes dans ces deux pays qui sont des producteurs majeurs d'Afrique Occidentale. Leurs deux systèmes de cacaoculture présentent une grande similarité en termes d'organisation sociale et de conditions agro-écologiques de production, et cependant une histoire assez différente pour ce qui est des structures d'encouragements dans la période de l'aprèsindépendabce, L'opinion admise dans la profession cacaoyère est que ces systèmes sont en général très larges, les recommendations des chercheurs étant en général suivies de manière très limitée. Les hypothèses varient quant aux raisons (culture plus pauvre, arbres plus vieux, incidence disproportionnée de la maladie virale du swollen shot des cacaoyers), mais tout le monde s'accorde à conclure que les exploitations du Ghana présentent des rendements plus faibles encore que ceux de leurs équivalents ivoiriennes. la base de données pour l'analyse est tirée des études parallèles, effectuées fin 1994, de 346 exploitations de cacao du Ghana et 482 de Côte d1voire, et couvrant les pratiques agronomiques et de gestion du travail sur les terres ainsi que les conditions socio-économiques dans les fermes. Ce document résume les résultats de l'étude pour ce qui est de l'adoption par les individus des différentes recommandations faites par les chercheurs: type de graines, méthodes de plantations, ombrage, application d'engrais, et culture. Afin de fournir un indicateur cumulatif de l'adoption, une typologie simplifiée fut développée, mesurant des inclinaisons d'intensification dans les phases de mise en place et de maintien. Les facteurs socio-économiques de l'adoption, comprenant un contact aves les services de vulgarisation agronomique, sont brièvement examinés. L'impact sur les récoltes, basé sur une surface définie et sur la production de deux années de récoltes, est examiné par analyse de variance moyenne des niveaux de récolte d'après la typologie d'intensification, et par analyse de régression multiple utilisant une caractéristique semi-logarithmique. Les résultats suggèrent que, contrairement à diverses hypothèses pessimistes au sujet des pratiques agronomiques dans ces systèmes de cacaoculture, une intensification partielle est largement répandue, même si l'adoption de la totalité des recommandations des chercheurs est pratiquement nulle. Les systèmes ne paraissent pas non plus bloqués par la raréfaction des réserves forestières. Le contact avec la divulgation augmente sensiblement la probabilité d'adoption des techniques de plantation recommandées dans les deux pays, mais est associée uniquement au Ghana à une plus forte probilité d'utilisation de pesticides. Pour ce dernier changement, échelle et situation d'itinérant semblent constituer des facteurs plus importants. Tous les changements n'enregistrent pas les gains de production attendus: en particulier, alors que les traitements anti-mirides sont incontestablement positifs, les méthodes de plantation intensive n'enregistrent un impact favorable que sur les récoltes de régions de Côte d'Ivoire sujettes à de plus grandes contraintes du milieu, et le choix variàtal ne semble pas avoir un impact significatif dans les conditions d'exploitations des deux pays. La méthode "sans ombrage", courante en Côte d1vorie, de culture du cacaoyer en pleine exposition augmente considerablement la production. L'étude confirme dans son ensemble un handicap de production d'environ 150 kg/lia du Ghana sur la Côte d1voire. Basé sur ces découvertes, le document s'achève par des inférences au sujet des causes de divergence entre les niveaux moyens de production du Ghana et de la Côte d'Ivoire et, plus généralement, par quelques questions concernant la recherche sur le cacaoyer et le problème de la divulgation dans la région. (Résumé d'auteur)

Classification Agris : E14 - Development economics and policies

Auteurs et affiliations

  • Hanak-Freud Ellen, CIRAD-GERDAT-URPA (FRA)
  • Petithuguenin Philippe, CIRAD-CP-CACAO (ECU)
  • Richard Jacques

Autres liens de la publication

Source : Cirad - Agritrop (https://agritrop.cirad.fr/10930/)

View Item (staff only) View Item (staff only)

[ Page générée et mise en cache le 2019-10-03 ]