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Devaluation and liberalization as tools for enhancing competitiveness? : some insights from the recent West African experience in cocoa marketing

Hanak-Freud Ellen, Freud Claude. 1996. Devaluation and liberalization as tools for enhancing competitiveness? : some insights from the recent West African experience in cocoa marketing. Montpellier : CIRAD, 11 p. (Documents de travail en économie des filières, 29)

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Autre titre : La dévaluation et la libéralisation comme outils pour accroître la compétitivité ? Quelques aperçus de la récente expérience de l'Afrique de l'Ouest dans le domaine du cacao

Abstract : Face à la baisse importante du prix du cacao sur le marché international dans les années 80, les pays producteurs ont été incités à dévaluer leur monnaie et libéraliser leur économie, pour redevenir compétitifs sur les marchés extérieurs. La question qui se posait était de savoir si ces réformes, qui ont été appliquées en 1994 en Afrique de l'Ouest seraient couronnées du même succès qu'en Asie du Sud-Est, où elles avaient été expérimentées au milieu des années 80. Cette communication essaie de répondre à la question en analysant les changements intervenus dans le secteur du cacao dans trois pays de l'Afrique de l'Ouest : Cameroun, Côte d'Ivoire et Ghana, en les comparant à l'Indonésie. Les résultats ne confirment pas les attentes. Ils montrent que les pays africains ont des difficultés à utiliser l'outil de la dévaluation pour faire baisser les marges des intermédiaires au profit des producteurs. La libéralisation, non plus, n'a pas fait la preuve qu'elle était plus performante que la régulation des prix par les offices d'Etat. Dans ce contexte, le paramètre politique le plus important pour augmenter l'incitation à produire est le niveau des prélèvements de l'Etat. Pour rester compétitifs, les pays producteurs dont les revenus dépendent des taxes à l'exportation doivent s'assurer que le niveau de ces taxes laisse aux producteurs un revenu suffisamment rémunérateur. (Résumé d'auteur)

Résumé (autre langue) : In the face of a pronounced drop in the world price of cocoa beginning in the mid-1980s, producing countries were incited to devalue their currencies and liberalise their marketing systems in order to regain international competitiveness. Would this policy prescription, enacted in 1994 in West Africa, be crowned with the same degree of success as in South-East Asia, where it had been applied beginning in the mid- l 980s? This paper attempts to answer this question by analyzing the changes which occurred in the cocoa subsectors of three West African countries-Cameroon, Cote d'Ivoire and Ghana--in comparison with Indonesia. The results do not meet the expectations. African countries have difficulty using the currency tool to lower intermediation margins in favor of a higher producer price. Nor does liberalization appear to have been a better means to this end than price regulation. Rather, the most important policy parameter for raising producer incentives is the level of state levies. To stay competitive, producing countries which. rely on export tax revenues need to assess whether these levels are consistent with an adequate level of producer returns.

Mots-clés Agrovoc : Fève de cacao, Dévaluation, Commerce international, production, Analyse des coûts, Prix à la production

Mots-clés géographiques Agrovoc : Cameroun, Côte d'Ivoire, Ghana, Indonésie

Mots-clés complémentaires : Cacao

Classification Agris : E16 - Production economics

Auteurs et affiliations

  • Hanak-Freud Ellen, CIRAD-GERDAT-URPA (FRA)
  • Freud Claude, CIRAD-CP-ECOFIL (FRA)

Source : Cirad - Agritrop (https://agritrop.cirad.fr/522554/)

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