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Difficile quantification du commerce transfrontalier des produits vivriers et horticoles du Cameroun vendus vers les pays de sa frontière sud

Medjou S., David Olivier, Temple Ludovic, Azeufouet A., Tsague E., Parrot Laurent, Ayiwoue E.. 2007. Difficile quantification du commerce transfrontalier des produits vivriers et horticoles du Cameroun vendus vers les pays de sa frontière sud. In : FORESI 2007. Recueil des résumés des communications. IRAD. Yaoundé : IRAD, Résumé, p. 80. (Revue scientifique de l'IRAD, 2007) Forum des partenaires et revue scientifique, Yaoundé, Cameroun, 2 July 2007/5 July 2007.

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Abstract : La croissance des villes, l'amélioration des infrastructures de transport et de communication, l'intégration culturelle, le cadre de la CEMAC intensifient les flux transfrontaliers en Afrique centrale notamment pour l'approvisionnement des marchés en produits agricoles, horticoles et halieutiques. Les données actuelles rendent cependant peu compte de l'importance de ces flux dans l'intégration économique régionale et dans la mise en complémentarité des bassins de production. Cette étude vise: à étudier d'une part les dispositifs de collecte de données existants et à montrer d'autre part le rôle des opérateurs privés dans la dynamique de ses flux transfrontaliers. Suivant une méthodologie reposant sur des enquêtes de terrain et des entretiens, il apparaît une certaine diversité des flux d'exportation. Trois circuits se distinguent notamment entre le circuit terrestre, qui vise le Gabon et la Guinée Équatoriale en passant par les marchés frontaliers de la vallée du Ntem; le circuit maritime, qui transite par les ports de Douala et de Bota en direction des ports de la Guinée Équatoriale, du Gabon et parfois du Congo; le circuit fluvial qui transite par Yaoundé et Douala pour atteindre le fleuve Ngoko à la frontière du Cameroun et du Congo afin de rejoindre le fleuve Congo et le descendre jusqu'à Brazzaville, voir Kinshasa. La quantification officielle de ces flux est principalement l'oeuvre des postes de police phytosanitaires et des postes douaniers. L'exhaustivité de l'enregistrement des produits exportés n'est cependant pas assurée. Une évaluation de ces flux est également possible par l'intermédiaire des opérateurs privés. Encore faut-il les identifier et connaître leurs formes d'organisation et de coordination. Là encore, ces formes de coordinations sont diverses: relations basées sur la confiance, relations fidélisées ou contractualisés... Ces formes de coordination ont pour objectif de diminuer les coûts de transaction et les risques liées à l'activité d'exportation, d'autant plus qu'il n'existe pas de dispositifs financiers et judiciaires pour couvrir les risques liés aux accidents et prélèvements informels ou encore pour régler les problèmes entre acteurs des différents pays. II s'ensuit de tous les facteurs limitants identifiés une sous valorisation des potentiels des flux de produits et une sous estimation importante de ces filières. (Texte intégral)

Classification Agris : E70 - Trade, marketing and distribution
E72 - Domestic trade

Auteurs et affiliations

  • Medjou S., Université de Yaoundé 2 (CMR)
  • David Olivier, IRAD (CMR)
  • Temple Ludovic, CIRAD-PERSYST-UPR Horticulture (FRA) ORCID: 0000-0001-8723-4245
  • Azeufouet A., ISSEA (CMR)
  • Tsague E., ISSEA (CMR)
  • Parrot Laurent, CIRAD-PERSYST-UPR Horticulture (FRA)
  • Ayiwoue E., BEAC (CMR)

Autres liens de la publication

Source : Cirad - Agritrop (https://agritrop.cirad.fr/541367/)

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