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Comparaison de différentes fertilisations organiques sur la culture de tomate dans les Niayes

Thiaw Walimata. 2017. Comparaison de différentes fertilisations organiques sur la culture de tomate dans les Niayes. Dakar : UCAD, 40 p. Mémoire de master 2 : Gestion durable des agroécosystèmes horticoles : Université Cheikh Anta Diop

Disertation
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Encadrement : Diarra, Karamoko ; Simon, Serge

Abstract : Le maraîchage contribue à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et est une source de revenus pour tous les acteurs de la filière. Cependant, la réduction des surfaces cultivables a poussé les maraîchers à s'orienter vers une intensification des cultures avec un emploi parfois abusif d'intrants chimiques notamment d'engrais minéraux. L'objectif de cette étude est de contribuer à l'amélioration de la fertilisation organique en analysant l'effet de quatre types de matières organiques selon trois doses en comparaison avec une fertilisation minérale. Pour cela, une expérimentation sur une culture de tomate (Solanum lycopersicum) selon un dispositif en blocs aléatoires de Fischer a été conduite sur la station ISRA/CDH de Sangalkam. Les matières organiques en comparaison étaient : le fumier de volailles, le fumier de boeuf, le fumier de cheval et un compost. Une dose de référence (D100) a été calculée sur la base de la satisfaction des besoins en azote. A cette dose, ont été ajoutées pour chaque matière organique une demi-dose (D50) et une double dose (D200). Cette étude met en évidence que la fertilisation organique se révèle le plus souvent meilleure que la fertilisation minérale puisque seuls les apports de 5,8t/ha de fumier de boeuf et de 4,6t/ha de compost induisent des rendements (respectivement 20,6t/ha et 19,9t/ha) inférieurs au témoin minéral (23,4t/ha). Aucun impact significatif de la fertilisation n'a été observé ni sur le développement végétatif ni sur les infestations par les ravageurs. Concernant les doses optimales d'emploi, elles n'ont pu être définies que pour le fumier de boeuf (11,7t/ha) et pour le compost (9,2t/ha). Pour le fumier de volailles et le fumier de cheval, les meilleurs rendements ont été obtenus respectivement avec la dose la plus forte (15,7t/ha) et avec la dose la plus faible (9,3t/ha) sans que l'on puisse affirmer qu'ils s'agissent des doses optimales. Les paramètres post-récolte ont montré que la fermeté des fruits et leur conservation ne sont pas différents selon les modes de fertilisation. La présente étude est une contribution à la conception de systèmes de culture agro-écologiques.

Résumé (autre langue) : Market gardening contributes to food and nutritional security and is a source of income for many actors in the sector. However, reduction of arable land has pushed market gardeners to turn towards an intensification of crops with sometimes abusive use of chemical inputs, especially mineral fertilizer. The aim of this study is to contribute to the improvement of organic fertilization by analyzing the effect of four types of organic matter. The organic fertilizer compared was poultry manure, beef manure, horse manure and compost. For each organic matter, three doses (D50, D100 and D200) were compared with one mineral fertilization. The half-dose (D50) and the double dose (D200) were obtained from the reference dose (D100), calculated on the basis of nitrogen requirements. Experiment was conducted on a tomato (Solanum lycopersicum) field in the ISRA/CDH station of Sangalkam, according to a Fischer random block. This study shows that organic fertilization appears mainly better than mineral fertilization. Only applied of 5.8 t/ha of beef manure and 4.6 t/ha of compost were given yields of 20.6 t/ha and 19.9 t/ha, respectively, below the mineral control (23.4 t/ha). No significant effect of fertilization was observed on vegetative development or tomato crop infestation. Optimal doses were defined only for beef manure (11.7 t/ha) and compost (9.2 t/ha). For the poultry and the horse manure, the best yields were obtained respectively with the highest (15.7 t/ha) and lowest dose (9.3 t/ha). However, these doses can not be considered as optimal doses. The post-harvest parameters show that the firmness of the fruits and their conservation are not different according to the fertilization treatments. This present study is a contribution to the design of agro-ecological farming systems.

Mots-clés libres : Solanum lycopersicon, Sécurité alimentaire, Matières organiques, Engrais minéraux, Dose

Auteurs et affiliations

  • Thiaw Walimata, UCAD (SEN)

Source : Cirad-Agritrop (https://agritrop.cirad.fr/592396/)

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